Crédit immobilier : conséquence de la politique de la BCE, les taux devraient revenir à 2 à 3 %

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Notre agence immobilière de Fougères va vous parler aujourd’hui des taux de crédit immobilier. Ceux-ci se situent à l’heure actuelle autour de 1,50 % sur vingt ans en moyenne. D’après le gouverneur de la Banque de France, les taux devraient encore augmenter d’ici à la fin de l’année.

La BCE redressera les taux d’intérêt jusqu’au mois de septembre

La Banque Centrale Européenne (BCE) a prévu de relever les taux d’intérêt jusqu’au mois de septembre. Déjà remontés de 0,25 point au mois de juillet, lesdits taux augmenteront encore de 0,50 % en septembre, et ce afin de limiter l’inflation.

Si les conséquences de la politique menée par la BCE ne se feront pas sentir immédiatement, elles auront très certainement un impact sur le pouvoir d’achat des ménages. En effet, une fois réactualisé, le taux d’usure fera qu’il sera plus difficile pour certains emprunteurs d’être financés pour leur projet immobilier.

En outre, en raison de l’augmentation des taux de crédit qui devraient atteindre entre 2 et 3 % d’ici à la fin de l’année, une hausse importante du coût total du crédit sera à prévoir par rapport à un crédit au taux actuel de 1,50 %.

Ainsi, à l’heure actuelle, pour un emprunt de 200 000 € à un taux de 1,50 % sur vingt ans, le coût total du crédit s’élève à quelque 32 000 €. Or, à un taux de 2 %, le coût total du crédit s’élèverait à près de 43 000 €, soit 11 000 € de plus. Si les taux venaient à passer à 3 %, le coût total de l’emprunt atteindrait 55 000 € ou plus.

« Nous nous dirigeons vers des conditions de financement plus normales »

Malgré tout, selon François Villeroy de Galhau, l’immobilier devrait continuer à bien se financer, des taux de l’ordre de 2 à 3 % étant normaux. En effet, le gouverneur de la Banque de France a rappelé que malgré les prévisions à la hausse, de tels taux n’auraient rien d’exceptionnel. « Tout le monde semble l’avoir oublié mais habituellement, le crédit immobilier est plutôt de l'ordre de 2 à 3 % », a en effet déclaré l’intéressé au micro de BFM Business.

Et ce dernier de terminer : « Nous sortons de conditions exceptionnellement favorables, qui étaient justifiées par une inflation trop faible. Désormais, nous nous dirigeons vers des conditions de financement plus normales ».